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Alain Cochard psychanalyste · Nantes
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Pourquoi on vient, ce qui se passe une fois entré, et ce que ça coûte. Sans détour.

Qui je reçois

À partir de 18 ans

Quelque chose ne passe pas, et vous ne savez pas quoi.

Il n’y a pas de motif légitime et de motif illégitime. Il y a des façons différentes d’arriver à la même porte. En voici cinq, parmi d’autres.

  • Rien de précis, et pourtant.

    Vous n’iriez pas jusqu’à dire que ça va mal. Simplement, quelque chose s’est éteint : les journées se ressemblent, les envies ne viennent plus, et vous vous surprenez à traverser votre propre vie de loin.

  • Toujours la même histoire.

    Les mêmes disputes, les mêmes ruptures, les mêmes impasses au travail. Vous voyez venir la scène, vous vous jurez que cette fois non — et elle a lieu quand même. C’est peut-être ce point-là qui vaut d’être travaillé.

  • Un symptôme qui prend toute la place.

    Une angoisse qui monte sans prévenir. Une phobie qui rétrécit le territoire, mois après mois. Une consommation qui s’est installée. Une inhibition qui vous empêche de parler, de créer, d’aimer.

  • Un événement qui déborde.

    Un deuil, une séparation, un diagnostic, un accident, une violence. On tient d’abord très bien — et c’est souvent des mois plus tard que ça lâche.

  • L’envie de savoir.

    Aucune urgence, aucun effondrement. Juste le désir de comprendre comment vous vous êtes construit, ce qui vous a été transmis sans qu’on vous demande votre avis, et ce que vous voulez, au fond. C’est un motif parfaitement recevable.

De 12 à 18 ans environ

L’adolescence n’est pas une maladie. Elle peut faire très mal.

Beaucoup de ce qui inquiète les parents fait partie du travail normal de cet âge : se séparer, contester, chercher ailleurs. Certains signes, en revanche, méritent qu’on s’arrête.

  • Il ou elle s’est retiré(e).

    La chambre est devenue un pays à part. Les amis ne viennent plus. Ce qui l’intéressait ne l’intéresse plus, et rien n’a pris la place.

  • Le corps est attaqué.

    Scarifications, alcool ou substances, conduites qui prennent des risques inutiles, rapport à la nourriture qui se dérègle dans un sens ou dans l’autre, accidents à répétition.

  • L’école décroche d’un coup.

    Une chute brutale, sans explication scolaire. Ou des absences qui s’accumulent, une impossibilité physique d’y aller le matin.

  • La violence, dehors ou dedans.

    Contre les autres, contre les objets — ou retournée contre soi, sous la forme d’un mépris de soi permanent.

  • Un événement l’a traversé(e).

    Un deuil, une séparation parentale, un harcèlement, une agression, un secret de famille qui vient d’apparaître.

Et les parents ?

Le premier rendez-vous peut se prendre avec les parents, avec un seul, ou sans eux — c’est à l’adolescent d’en décider, et je le lui demande.

Ce qui se dit en séance ne remonte pas à la maison. C’est la condition pour que quelque chose puisse se dire, et je m’y tiens. Cela n’empêche pas de recevoir les parents séparément quand c’est utile, et avec l’accord du jeune.

Une seule exception, que j’annonce dès le départ : si la vie de quelqu’un est en jeu, je ne me tais pas.

Jusqu’à 12 ans environ

Un enfant ne dit pas ce qui ne va pas. Il le montre.

Il le montre par le sommeil, par le corps, par l’école, par des colères qui dépassent tout le monde — lui le premier. Un symptôme d’enfant est une phrase qu’il ne peut pas encore prononcer.

  • La nuit ne se passe pas bien.

    Endormissement impossible, réveils, cauchemars qui reviennent, pipi au lit qui réapparaît après avoir cessé.

  • Il ne tient pas en place — ou plus du tout.

    Une agitation que rien n’apaise, ou l’inverse : un enfant trop sage, trop replié, qui ne dérange personne et qu’on oublie.

  • Les apprentissages coincent.

    Des résultats qui s’effondrent, une lecture qui ne vient pas, un refus d’apprendre alors que les capacités sont là.

  • Peurs, tics, rituels.

    Des peurs qui envahissent la journée, des gestes répétés, des rituels dont on ne peut pas dévier sans crise.

  • La famille traverse quelque chose.

    Une séparation, un deuil, une naissance, un déménagement, une maladie. Les enfants portent souvent ce que les adultes n’arrivent pas à poser.

Comment travaille-t-on avec un enfant ?

Par le jeu, le dessin, le modelage — et par la parole qui les accompagne. Ce ne sont pas des occupations en attendant mieux : c’est le matériau. Une histoire inventée avec des figurines dit ce qu’aucune question directe n’obtiendrait.

Les premiers rendez-vous se font avec les parents. On y parle de l’enfant, bien sûr, mais aussi de la façon dont il est arrivé, de ce qui s’est passé autour, de ce qui se dit et de ce qui ne se dit pas à la maison. Ce que l’enfant met en scène s’entend rarement hors de cette histoire-là.

Ensuite, selon l’âge et la situation, il vient seul — avec l’accord de ses parents, et avec la même règle de discrétion que pour un adulte.

Le déroulé

Du premier appel à la troisième séance

Rien d’initiatique. Quatre temps, dans cet ordre.

  1. 01

    L’appel

    Vous appelez. Si je suis en séance — c’est le plus probable — vous laissez un message avec votre prénom et un numéro, et je rappelle. On ne parle pas du fond au téléphone : on fixe une date.

  2. 02

    Le premier entretien

    Vous dites ce qui vous amène, comme ça vient. Je pose peu de questions. Il n’y a pas de formulaire, pas de test, pas de diagnostic à la fin. À la sortie, vous savez si vous avez envie de revenir ; c’est le seul résultat attendu de ce rendez-vous.

  3. 03

    Les entretiens préliminaires

    Deux, trois, parfois davantage. Ils servent à préciser ce que vous venez chercher — ce n’est presque jamais ce qu’on croyait au premier jour — et à décider ensemble du cadre : rythme, durée, montant. C’est aussi là que je vous dirai si je pense qu’un autre professionnel vous conviendrait mieux.

  4. 04

    Le travail

    Une séance par semaine, le plus souvent, à heure fixe. L’heure vous appartient : elle vous est réservée, y compris les semaines où vous n’avez « rien à dire ». Ces semaines-là sont rarement les moins intéressantes.

Le cadre

Les questions qu’on n’ose pas poser

Faut-il s’allonger sur un divan ?

Non, et surtout pas d’emblée. On commence assis, face à face. Certains n’en bougeront jamais ; d’autres s’allongeront après quelques mois, parce que la question sera venue d’eux. Ne plus voir le visage de celui qui écoute change la parole : elle se surveille moins. Ce n’est ni un examen de passage, ni une obligation.

Combien de temps ça dure ?

Personne ne peut vous le dire au premier rendez-vous, et je me méfierais de qui vous l’annoncerait. Ce qui peut se dire : certaines demandes se travaillent en quelques mois autour d’un passage difficile ; une analyse, elle, se compte en années. Vous restez libre d’arrêter — en le disant, de préférence, plutôt qu’en disparaissant : la façon dont on part fait partie du travail.

Est-ce que ça se voit ? Est-ce que ça se sait ?

Non. Rien de ce qui se dit ici n’en sort. Je ne fais aucun compte rendu, à personne — ni médecin, ni employeur, ni famille. Je ne tiens pas de dossier informatisé. La salle d’attente est conçue pour qu’on ne s’y croise pas.

Et si je prends déjà un traitement ?

Ce n’est pas incompatible, au contraire : les deux se complètent souvent. Je ne prescris rien et je n’arrête rien — je ne suis pas médecin. Toute modification se décide avec celui qui a prescrit.

Est-ce remboursé ?

Pas par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles participent à quelques séances par an : cela vaut la peine de leur poser la question, la réponse varie beaucoup d’un contrat à l’autre. Le dispositif public « Mon soutien psy », lui, ne concerne que les psychologues conventionnés ; il ne s’applique pas ici.

Et si je dois annuler ?

Prévenez dès que vous le savez. Une séance annulée moins de 48 heures à l’avance reste due : ce n’est pas une sanction, c’est ce qui fait que l’heure est vraiment la vôtre.

Tarifs

Ce que ça coûte

Le montant se fixe au début, ensemble, et il ne bouge pas sans qu’on en parle. Le dire ici évite à chacun un appel gêné.

À valider : MONTANTS PROPOSÉS, NON ARBITRÉS. À confirmer par Alain Cochard avant publication.

Tarifs proposés, par type de séance
SéanceDurée Montant
Premier entretien Sans engagement de suite. 45 min 60 €
Séance adulte En général une par semaine. 45 min 60 €
Séance adolescent 45 min 55 €
Séance enfant Durée ajustée à l’âge. 30 à 45 min 55 €
Entretien parents seuls Ponctuel, en accompagnement d’un suivi. 45 min 60 €
  • Règlement par chèque, espèces ou virement, à chaque séance.
  • Non remboursé par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles participent.
  • Le montant peut être discuté en cas de difficulté financière : la question se pose, elle ne se devine pas.

Professionnels

Supervision et analyse des pratiques

Je reçois aussi des professionnels : équipes du secteur médico-social, de la psychiatrie, de la petite enfance, et psychologues en exercice.

Il ne s’agit ni d’évaluer, ni de distribuer des « bonnes pratiques ». Il s’agit d’ouvrir un temps où l’on peut dire ce que le travail fait à ceux qui le font : ce qui énerve, ce qui touche, ce qu’on n’arrive pas à poser en réunion. C’est souvent là que se trouve la clé d’une situation bloquée.

En groupe pour une équipe, en individuel pour un praticien. Les modalités — fréquence, durée, coût — se définissent après un premier échange.

À valider : Alain Cochard propose-t-il effectivement de la supervision ? Si non, supprimer cette section.

Prendre rendez-vous

Le plus simple reste d’appeler.

Si je suis en séance, laissez un message avec votre prénom et un numéro. Je rappelle.

10 boulevard Gabriel Guist’hau, 44000 Nantes — uniquement sur rendez-vous

Si ça ne peut pas attendre

Un cabinet fonctionne sur rendez-vous, et un rendez-vous se prend quelques jours à l’avance. Ce n’est pas la bonne réponse à une urgence. Ces numéros, si.

  • 3114 Prévention du suicideGratuit, 24 h/24, 7 j/7. Un infirmier ou un psychologue répond. Pour soi, ou pour quelqu’un dont on s’inquiète.
  • 15 SAMUOu le 112 depuis toute l’Europe. Danger vital immédiat.
  • 09 72 39 40 50 SOS AmitiéÉcoute anonyme, tous les jours, toute la nuit.
  • 119 Enfance en dangerGratuit, jour et nuit. Pour un enfant, ou par un enfant.
  • 3919 Violences femmes infoAnonyme et gratuit, 24 h/24.